Vous travaillez pour la défense. Nous mettons l'intelligence artificielle au travail chez vous, une fois écrit ce qui peut entrer dans une IA.

Chez vous, la direction et la personne qui répond de la sécurité décident d'abord quelle IA est autorisée, et ce qui n'entre dans aucune. Ensuite, nous travaillons sur des cas simulés ou transposés, jamais sur vos dossiers.

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Dans la salle de réunion d’un fabricant de cartes électroniques, un ingénieur prépare avec l’IA une partie d’un dossier, sur son ordinateur. La responsable de la sécurité lui montre une ligne de la charte imprimée, et le dirigeant écoute.

Des dossiers techniques montés plus vite, et une règle sur l'IA que chacun peut lire.

Prenons une entreprise imaginée, qui fabrique des cartes électroniques pour des équipements de défense. Joël la dirige. Solène répond de la sécurité. Tristan, ingénieur, monte les dossiers techniques que demandent les donneurs d'ordre.

  • Tristan prépare ses dossiers avec l'IA que l'entreprise autorise. Il lui donne à chaque fois une consigne : des instructions écrites, mises au point avec nous sur un dossier inventé pour l'exercice. Pour un dossier en cours, Tristan met d'abord de côté tout ce qui est protégé, et le rédige sans l'IA. Pour le reste, comme la démarche qualité ou le suivi d'une commande, l'IA rédige un premier jet à partir des notes de Tristan.
  • Solène a fixé avec Joël l'usage de l'IA dans l'entreprise. Un collègue hésite sur un document ? Solène lui montre la règle écrite, au lieu de trancher seule.
  • Joël peut répondre par écrit au donneur d'ordre qui demande ce que l'entreprise permet avec l'IA.

Tant que rien n'est écrit sur l'IA, chaque question se tranche au cas par cas.

Avant CadrIA, Tristan montait chaque dossier en recopiant les parties communes du précédent. Personne n'avait encore écrit quelle IA l'entreprise pouvait utiliser, ni pour quels documents. Chaque question allait donc à Solène, qui tranchait au cas par cas.

La sécurité décide avec la direction, et nous mettons les consignes au point sur des cas simulés.

Pour le diagnostic, Tristan et ses collègues décrivent leurs tâches, sans rien y mettre de protégé. Joël et Solène décident quelle IA l'entreprise autorise, et pour quels documents. Ils décident aussi de ce qui n'entre dans aucune IA : tout ce qui est protégé. Tristan leur dit ce dont ses dossiers ont besoin. Avec eux trois, nous mettons ces décisions par écrit, dans la charte d'usage de l'IA de l'entreprise.

CadrIA Fondation comprend ce diagnostic, cette charte et le plan d'action. Dans ce plan, Joël et Solène retiennent les dossiers de Tristan pour commencer.

Ensuite vient CadrIA Déploiement : nous avançons poste par poste, quand Joël le décide. Avec chaque personne, nous mettons sa consigne au point sur un cas simulé ou transposé. Nous ne voyons jamais les dossiers de l'entreprise. Chacun se sert ensuite de sa consigne pour ses dossiers en cours, comme Tristan.

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Au téléphone avec Stéphane Maufras, fondateur de CadrIA et ambassadeur IA pour le Centre-Val de Loire. Gratuit et sans engagement.