Vous répondez à des donneurs d'ordre. Nous mettons l'intelligence artificielle au travail sur vos réponses.
Sur vos vrais dossiers, avec vos équipes, et avec l'IA que vous choisissez, ou celle qu'un donneur d'ordre vous impose. Si vous n'en avez pas encore, nous vous aidons à la choisir.

Des réponses aux donneurs d'ordre prêtes plus tôt, et moins de consultations laissées de côté.
Prenons une entreprise imaginée, qui moule des pièces en plastique pour d'autres industriels. Gérard la dirige. Ophélie monte les réponses aux donneurs d'ordre. Kévin est responsable qualité.
- Ophélie prépare les réponses aux consultations avec l'IA. Avec nous, elle a écrit une consigne : la marche à suivre qu'elle donne à l'IA pour chaque réponse. Ophélie y joint la présentation de l'atelier, écrite avec Gérard, puis la matière et les quantités demandées. L'IA rédige alors la partie qui explique comment l'atelier fabriquera la pièce. Ophélie relit ce texte, puis y ajoute les prix et le nom du donneur d'ordre.
- Pour les questionnaires qualité des donneurs d'ordre, Kévin a sa consigne, lui aussi. Il retire le nom du donneur d'ordre, puis donne à l'IA les questions et les procédures qui y répondent. L'IA prépare les réponses, et Kévin les vérifie une à une avant l'envoi.
- Quand plusieurs consultations arrivent en même temps, Gérard en laisse moins de côté.
- Quand un donneur d'ordre demande ce que deviennent ses plans, Gérard a la réponse par écrit : ils n'entrent jamais dans l'IA.
Quand chaque réponse s'adapte paragraphe par paragraphe, il faut parfois laisser passer une consultation.
Avant CadrIA, Ophélie partait de la réponse précédente et l'adaptait paragraphe par paragraphe. Kévin cherchait dans les procédures de quoi remplir chaque questionnaire, question par question. Quand plusieurs consultations arrivaient en même temps, Gérard devait parfois renoncer à l'une d'elles.
Vous fixez la règle sur les prix et les plans, et chaque personne qui monte vos réponses écrit sa consigne avec nous.
Ophélie, Kévin et le reste de l'équipe commencent par décrire leurs tâches, comme ils les expliqueraient à un nouveau collègue : c'est le diagnostic. Gérard décide ensuite de ce que l'IA ne reçoit pas : les prix, les réglages des presses, le nom des donneurs d'ordre et leurs plans. Ophélie et Kévin, qui répondent aux donneurs d'ordre, lui disent ce dont leur travail a besoin. La charte d'usage de l'IA, que nous rédigeons avec Gérard, met ces décisions par écrit.
Puis nous écrivons avec lui la présentation de l'atelier qu'Ophélie donne à l'IA : ce qu'il fabrique, ses machines, ses contrôles, ses mots. Sans cette présentation, l'IA rédige des réponses que n'importe quel atelier peut signer. Le diagnostic, la charte et la présentation ouvrent notre travail chez Gérard, et le plan d'action le conclut : c'est CadrIA Fondation. Dans ce plan, Gérard choisit pour chaque poste les tâches où l'IA viendra en aide, et leur ordre. Il place en tête les consultations d'Ophélie.
Ensuite, CadrIA Déploiement avance poste par poste, au rythme que Gérard choisit : les consultations d'Ophélie, les questionnaires de Kévin, puis d'autres postes. L'entreprise garde chaque consigne, et s'en sert à la réponse suivante.
Un dossier qui presse ? CadrIA Renfort vient le traiter avec vous ou votre équipe, en écartant d'abord ce qui ne doit pas entrer dans l'IA.
Un cahier des charges, une réclamation, une panne, un départ en retraite : là aussi, l'IA fait gagner du temps.
Vingt minutes pour parler de votre situation.
Au téléphone avec Stéphane Maufras, fondateur de CadrIA et ambassadeur IA pour le Centre-Val de Loire. Gratuit et sans engagement.
