Vous êtes délégué à la protection des données ou juriste. Nous mettons l'intelligence artificielle au travail dans votre organisation, avec des règles écrites sur les données.

Sur les tâches qui reviennent dans chaque service, avec l'IA que votre organisation choisit, ou celle que lui imposent son groupe, un client ou sa tutelle. Si le choix reste à faire, CadrIA vous aide à le faire.

Parler de votre situationVingt minutes, gratuit, sans engagement.
Dans la salle de réunion d’une entreprise, la responsable marketing prépare avec l’IA la lettre aux clients. Le dirigeant regarde l’écran, et la juriste montre la charte d’usage de l’IA, déjà signée et affichée au mur.

Vous conseillez, votre direction tranche, et la réponse écrite sert à toute l'organisation.

Prenons une entreprise imaginée. Elsa y est juriste et déléguée à la protection des données. Grégoire dirige l'entreprise. Viviane est responsable marketing.

  • Grégoire prend les décisions sur ce que l'IA peut recevoir, après l'avis d'Elsa. Nous les écrivons avec eux dans la charte d'usage de l'IA. Elsa tient ensuite la charte à jour, et y date chaque décision nouvelle.
  • Un collègue hésite à confier un fichier à l'IA ? Il ouvre la charte. Seules les questions nouvelles arrivent à Elsa, puis à Grégoire.
  • Pour la lettre mensuelle aux clients, Viviane donne à l'IA les nouvelles du mois. L'IA les met en forme selon la consigne que Viviane a écrite avec nous : quelques lignes sur le ton à prendre et la place de chaque nouvelle. Viviane relit la lettre, puis l'envoie depuis son logiciel habituel, où restent les adresses des clients.
  • Quand un service lance un nouveau traitement de données personnelles, Elsa prépare la fiche du registre avec l'IA. Elsa donne à l'IA ses notes : à quoi sert le traitement, quels types de données il touche, qui les reçoit. L'IA en tire une fiche rédigée, qu'Elsa vérifie rubrique par rubrique.

Une réponse donnée par mail ne sert qu'à celui qui l'a reçue.

Avant CadrIA, un collègue qui se demandait s'il pouvait confier un document à une IA écrivait à Elsa. Elsa lui répondait par mail, et la même question revenait du service voisin. Viviane écrivait la lettre aux clients le dernier jour du mois. Elsa remplissait les fiches du registre à partir d'un modèle vide, entre deux contrats à relire.

La charte, signée par votre direction, précède le travail avec l'IA, service par service.

CadrIA Fondation, le premier temps, s'ouvre sur un diagnostic. Elsa, Viviane et leurs collègues y décrivent leurs tâches, et on ne leur demande ni nom de client, ni donnée personnelle. Vient ensuite la charte d'usage de l'IA. Grégoire y décide de ce que l'IA ne reçoit jamais, comme les dossiers du personnel ou le fichier des clients. Elsa le conseille point par point, et Viviane signale les données que son service manipule chaque jour. Nous écrivons la charte avec eux, et Grégoire la signe. Ce travail est conçu pour aider l'entreprise à respecter ses obligations, du règlement général sur la protection des données au règlement européen sur l'IA. Ce n'est ni un audit, ni une certification, ni un conseil juridique : le conseil reste celui d'Elsa.

Après la signature, nous rédigeons avec Grégoire une présentation de l'entreprise : son activité, son organisation, ses mots. Elsa compare d'abord cette présentation à la charte ; l'IA la reçoit ensuite avec chaque tâche. Le premier temps se termine par le plan d'action : Grégoire y choisit, pour chacun, les tâches que l'IA aidera à faire, et les services par lesquels commencer.

Dans le second temps, CadrIA Déploiement, nous mettons l'IA au travail poste par poste, à mesure que Grégoire le décide. Nous écrivons la consigne de la lettre avec Viviane, et celle des fiches du registre avec Elsa. Elsa relit chaque nouvelle consigne avant sa première utilisation, charte en main.

Pour en parler à votre direction en sachant comment nous travaillons, vous pouvez demander l'appel de vingt minutes : il vous est ouvert aussi.

Un dossier qui presse ? CadrIA Renfort vient le traiter avec vous ou votre équipe, en écartant d'abord ce qui ne doit pas entrer dans l'IA.

Vingt minutes pour parler de votre situation.

Au téléphone avec Stéphane Maufras, fondateur de CadrIA et ambassadeur IA pour le Centre-Val de Loire. Gratuit et sans engagement.