Vous dirigez un établissement médico-social. Nous mettons l'intelligence artificielle au travail sur l'écrit administratif.

Avec vos équipes, et avec l'IA que vous choisissez, ou celle que vous impose votre organisme gestionnaire. Si vous n'en avez pas encore, nous vous aidons à la choisir.

Parler de votre situationVingt minutes, gratuit, sans engagement.
Dans le bureau d’une maison de retraite, le responsable du recrutement prépare une annonce avec l’IA sur son ordinateur. La directrice relit une procédure imprimée, et la responsable qualité prend des notes dans son carnet.

Moins de temps sur l'écrit administratif, et une règle écrite : rien sur les personnes accompagnées n'entre dans l'IA.

Prenons une maison de retraite imaginée. Bernadette la dirige. Jordan s'occupe des recrutements et des remplacements. Lucile suit la qualité et les procédures.

  • Quand un poste se libère, Jordan donne à l'IA le métier, les horaires et ce que l'établissement offre à ceux qui le rejoignent. Il ne dit jamais à l'IA qui part, ni pourquoi. L'IA rédige l'annonce en suivant la consigne que Jordan a écrite avec nous : ce qu'une annonce de l'établissement dit toujours, et sur quel ton. Jordan relit l'annonce, puis la publie.
  • Lucile remet à jour avec l'IA les procédures de l'établissement : l'entretien du linge, les commandes, la sécurité incendie. Elle remplace d'abord le nom des salariés par leur fonction, puis donne l'ancienne version à l'IA. L'IA la réécrit étape par étape, et Lucile la relit avec l'équipe qui l'applique.
  • Jordan, Lucile et leurs collègues ont sous la main la même règle écrite : ce qui peut aller dans l'IA, et ce qui n'y va pas.
  • Jordan et Lucile relèvent le temps que leur prend une annonce ou une procédure, avant l'IA puis avec.

Dans un établissement, l'écrit se fait dans les creux, entre deux appels et deux urgences.

Avant CadrIA, Jordan repartait d'une page blanche pour chaque annonce, entre deux appels pour trouver un remplaçant. Lucile reprenait les procédures entre deux urgences, et certaines restaient longtemps sans mise à jour.

Vous décidez de ce qui peut entrer dans l'IA, et ceux qui font le travail écrivent avec nous leurs consignes.

Le diagnostic vient en premier : Jordan, Lucile et leurs collègues décrivent leurs tâches, chacun à son rythme. On ne leur demande rien sur les résidents. C'est Bernadette qui fixe la limite. L'IA ne reçoit rien sur un résident : ni son nom, ni sa santé, ni ce que dit sa famille. Elle ne reçoit pas non plus le motif de l'absence d'un salarié. Jordan et Lucile disent à Bernadette où ces informations apparaissent dans leur travail. Nous mettons tout cela par écrit dans la charte d'usage de l'IA de l'établissement.

Nous écrivons ensuite avec Bernadette la présentation de l'établissement : son projet, son organisation, les mots qu'on y emploie. Jordan et Lucile envoient cette présentation à l'IA avec chaque consigne : l'annonce et la procédure parlent alors de cet établissement, pas d'un autre. CadrIA Fondation réunit ce diagnostic, la charte, la présentation et, pour finir, le plan d'action de Bernadette : pour chacun, les écrits à préparer avec l'IA, en commençant par les annonces de Jordan.

CadrIA Déploiement prend ensuite le relais. Poste par poste, nous suivons le plan de Bernadette. Comme Jordan pour les annonces, la personne qui fait la tâche écrit sa consigne avec nous. Si Jordan quitte un jour l'établissement, son remplaçant reprend la même consigne.

Un dossier qui presse ? CadrIA Renfort vient le traiter avec vous ou votre équipe, en écartant d'abord ce qui ne doit pas entrer dans l'IA.

Vingt minutes pour parler de votre situation.

Au téléphone avec Stéphane Maufras, fondateur de CadrIA et ambassadeur IA pour le Centre-Val de Loire. Gratuit et sans engagement.